Rieju Century 125 Test drive: seductive street scrambler for license A1

Men’s UP TV Live

It’s been a long time since we hit the road with a small 125! For this new express test, we have chosen the Rieju Century 125, a rather efficient “street scrambler” motorcycle and, of course, right in the neo-retro trend. Between Parisian traffic and expressways, it’s time for us to take charge of the beautiful Spanish city.

Rieju Century 125: neo-scrambler enhancing

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Essay Rieju Century 125 | Our photos of the neo-retro
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A muscular and ergonomic tankPhoto Credit – Nass M. for Men’s UP

The Rieju Century 125 is a continuation of the model launched in 2018: a 125 motorcycle with the air of a street scrambler, whose very successful style is still as rewarding and visually even more qualitative than before. The Century has its own personality in the face of the competition, thanks to its muscular tank as well as to its few very appreciable attributes: a double exhaust outlet with black tips, a protective shoe for the engine, a plate support in the low position … not to mention the indispensable round headlight / spoke rims combo, very fashionable in the neo-retro segment in recent years. Particularly well finished and assembled, the Rieju Century 125 now displays a more complete digital meter with engaged gear indicator, in addition to speed information, fuel, and mileage totalizers. Nice little touch: the ability to choose from several backlight colors.

Moreover, ergonomics is all that is simpler on the handlebars. On the other hand, still no hazard lights, nor LED lighting for the front headlight and turn signals, too bad. The very rewarding look of the Century 125 welcomes us on a two-tone saddle, rather comfortable and equipped with an effective hold of the tank between the thighs. Only the position of the footrests, a little high and too thin for our taste, forces us to “break” the ankle upwards to go for the upper gears. After this detail, the Rieju Century 125 makes its little effect on the road.

Notre essai : Rieju Century 125
Nass M. for Men’s UP

Our review: Rieju Century 125

The model of our test is a Rieju Century 125 copper color (many color options and decorations available). Single cylinder engine 4T 124.2cc / 11 kW / 15 hp / 12.3 Nm. Urban and peri-urban journeys made in and around Paris, in sunny weather. CST off-road tires. Price: from 4 100€. Many accessories available.

Performance and handling: comfortable in the city, nervous outside

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A rewarding 125Photo Credit – Nass M. for Men’s UP

Under its very successful styling, the Rieju Century 125 is powered by a small Piaggio 4T single cylinder with 15 horsepower (the maximum power in A1) and 12.3 Nm of torque. Comfortable enough in the city, the engine has length on each gear for lack of being nervous, which makes it pleasant in the small streets, not to mention the beautiful sound at the exhaust. But if the small mono is far from being a lightning bolt of war in urban conditions, that is to say without trying to open wide at each start, it must be noted that it wakes up after the 7,000 revolutions. So it is in the top of the engine that this Century 125 shows responsiveness! After the 8,000 laps, the revs are lively and would almost remind us of the voluntary thrust of a KTM Duke 125. With a top speed of 110 km/h (we reached a small 126 km/h on a slope), the Rieju will be effective on a daily basis, but we will still avoid long stretches of motorway. Beyond their appearance, off-road tires are of limited interest in the city (especially on wet roads, where we did not have complete confidence in the angle setting).

The suspensions are a little firm, but nothing bad (a prestressing adjustment is present at the rear). Finally, our only “real” complaint is about the combined front / rear braking, the behavior of which the dispatcher is somewhat … confusing. The rear brake pedal rises noticeably when the front lever is caught, and vice versa. A fairly intrusive system that prevents us from actually “pounding” as needed. After this aspect, the Rieju Century 125 remains a nice and original little machine in the motorcycle landscape. A little effort on the equipment (ABS, LED, tires), and the price will be more fair!

To summarize

Discover the Rieju Century 125, with our full test drive and images of the new neo retro street scrambler motorcycle for bmw A1 by the Spanish brand Rieju. A small motorcycle that looks great, and offers many customization options from € 4,100!

Nass Mohamed

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Formule 1 : un patron d’écurie monte au créneau contre le système d’équipe B

Zapping Autonews racing Toyota GR010 Hybrid Hypercar : le prototype de compétition en vidéo

Pour l’Américain, un lien de subordination que certaines équipes entretiennent avec d’autres déséquilibres les rapports de forces (AlphaTauri avec Red Bull par exemple). Pour lui, il est nécessaire pour la compétitivité de la Formule 1 que les équipes sur la grille soient des constructeurs à part entière : 

La menace des équipes A et B n’a pas disparu, et il est vital que la gouvernance du sport soit renforcée pour éviter cela. Les règlements, tels qu’ils existent aujourd’hui, sont fortement biaisés en faveur des équipes B/clientes, ce qui n’est pas en accord avec le principe de la F1 qui consiste en un groupe de véritables constructeurs rivalisant les uns avec les autres à armes égales. Cela affaiblit la signification d’être une ‘équipe’ en F1 et la nature de la discipline.

Il poursuit : 

La F1 doit être composée de dix véritables constructeurs, où chaque équipe à part pour le partage et potentiellement des composants internes de la boîte de vitesses doit concevoir et produire toutes les pièces qui sont pertinentes pour la performance. Actuellement, il y a trop de diversité dans les modèles économiques entre les équipes. Essayer d’appliquer le même ensemble de règles complexes à chacune d’entre elles, et ensuite les contrôler efficacement, est donc inutilement compliqué et compromis.

Brown met en avant le nouveau système de plafond budgétaire imposé pour permettre à chaque équipe d’être son propre constructeur :

Cet environnement de plafonnement des coûts devrait permettre aux équipes de devenir des entités plus reconnaissables et à part entière dans le cadre d’un budget raisonnable, sans craindre des différences de performance significatives basées sur le montant que chaque équipe peut dépenser.

Fataliste, le patron de McLaren pense que sans changement dans ce sens, seules les équipes possédant une “équipe B” pourront se battre pour les titres de champion du monde :

En un mot, la situation actuelle permet aux équipes B d’être trop compétitives par rapport aux constructeurs, et aux équipes A d’être trop compétitives en ayant le bénéfice d’une équipe B. Sans correction, la situation actuelle signifie que toute équipe ayant des ambitions de championnat doit avoir une équipe B en place, ce qui n’est tout simplement pas la F1.

Pour finir, il met en avant le faible pouvoir décisionnel politique des équipes B qui mettent les intérêts de l’équipe A avant les leurs : 

En plus de cela, la pression de vote exercée par les équipes A sur leurs équipes B n’est pas compatible avec la promotion d’un sport équitable basé sur le mérite individuel des écuries. Comme je l’ai déjà dit – et ces équipes ne veulent pas l’admettre –, il arrive que certaines petites équipes votent contre leurs propres intérêts pour servir les intentions de leur équipe A.

Aujourd’hui, Haas possède, dans le cadre d’un partenariat, le choix de pièces venant de Ferrari. Pour Zak Brown, ce système ne devrait plus exister et l’on est à un virage important pour la future compétitivité sportive en Formule 1. La nouvelle réglementation accompagnée d’un plafond budgétaire pourrait convaincre certains acteurs de se détacher de ce système critiqué par le PDG de McLaren.

En bref

Zak Brown, le PDG de McLaren, pointe du doigt le système d’équipe B présent sur les grilles de Formule 1. Selon lui, cela nuit à la compétitivité et à l’équité des forces dans la course aux titres. Il espère que le plafond budgétaire mis en place soit un pas en avant contre ces liens de subordination.

Teddy Coppey

Nouveau Skoda Enyaq Coupé RS iV (2022) : le premier modèle électrique de la gamme RS

Zapping Autonews Green Jeep Renegade e-Hybrid (2022) : la nouvelle motorisation hybride en vidéo

Un SUV coupé peut en cacher un autre. Skoda a officiellement dévoilé lundi 31 janvier 2022 son Enyaq Coupé iV, version coupé du SUV Enyaq iV. Le constructeur tchèque en profite pour présenter la déclinaison sportive de ce modèle, tout simplement appelée Skoda Enyaq Coupé RS iV. Ce nom à rallonge désigne simplement une version plus puissante du SUV coupé, et dont la batterie profite d’une meilleure capacité.

Cette version survitaminée de l’Enyaq Coupé iV est aussi le premier modèle 100% électrique à intégrer la gamme RS. Vu de l’extérieur, peu de choses le distinguent de la version traditionnelle, si ce n’est des écopes de bouclier au dessin différent à l’avant ou un réflecteur rouge sur toute la largeur du pare-chocs arrière. Ce modèle est également doté de la calandre lumineuse Crystal Face de série ainsi que de jantes 20 pouces. Il s’agit enfin du seul Enyaq Coupé iV à pouvoir être configuré dans la teinte de carrosserie Mamba Green.

Deux moteurs électriques poussés à 300 ch

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Skoda Enyaq Coupé RS iV (2022)Credit Photo – Skoda

Forcément, la motorisation de cet Enyaq Coupé RS iV est plus poussée que celle des autres modèles présentés. Ses deux moteurs électriques développent une puissance cumulée de 220 kW (environ 300 ch) pour un couple maximal de 460 Nm. Cette puissance permet au SUV d’abattre le 0 à 100 km/h en 6,5 secondes. Et sa vitesse maximale est limitée à 180 km/h, soit 20 km/h de plus que les autres modèles de la gamme.

La batterie d’une capacité de 82 kWh (capacité utile de 77 kWh) permet de parcourir 545 kilomètres en une seule charge selon le cycle d’homologation WLTP. Comme toutes les versions, la recharge peut être effectuée en six à huit heures via une wallbox Skoda, tandis qu’une borne rapide permet de passer de 5 à 80% “en seulement 29 minutes”.

Des détails de finition exclusifs

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Skoda Enyaq Coupé RS iV (2022)Credit Photo – Skoda

Deux finitions sont exclusivement proposées pour configurer l’habitacle de la variante sportive du SUV coupé.

De série, les acheteurs pourront profiter d’un effet carbone sur la planche de bord et l’intérieur des portes, d’un pédalier en aluminium, et de sièges à appuie-têtes intégrés siglés du logo RS.

La finition RS Lounge permet d’obtenir des sièges en suédine à accents colorés, tout comme le tableau de bord.

La finition RS Suite offre elle du cuir noir perforé sur les sièges avec des accents gris.

Comme l’Enyaq Coupé iV de base, le tableau de bord embarque un combiné d’instrumentation numérique de 5,3 pouces et un écran tactile central de 13 pouces, mais aussi des sièges ajustables électriquement.


Le prix et la date de sortie de ce Skoda Enyaq Coupé RS iV n’ont pas été communiqués. Le SUV sportif devrait arriver sur le marché en 2022 et être proposé à un tarif supérieur de plusieurs milliers d’euros au reste de la gamme.

En bref

Le premier modèle Skoda 100% électrique à porter le badge RS est un SUV. Appelé Enyaq Coupé RS iV, il s’agit d’une variante de l’Enyaq Coupé iV, dévoilé au même moment. Avec deux moteurs électriques, le SUV coupé développe une puissance d’environ 300 ch (220 kW) pour un couple de 460 Nm. De quoi lui permettre d’abattre le 0 à 100 km/h en 6,5 secondes. Côté design, ce modèle se différencie seulement de par des boucliers différents et des options de personnalisation plus poussées. Son prix n’a pas été révélé à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Quentin Guéroult

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Max Verstappen compares the media pressure at his debut with Schumacher’s

Zapping Autonews racing Porsche Mission R: the electric tracker concept in video

The son of former Formula 1 driver Jos Verstappen (107 Grand Prix starts – two podiums), the Dutchman knows the pressure on the shoulders of a “son of”. According to him, what he has been through is significantly less than what the German pilot is facing :

It was different for Mick than it was for me. We haven’t been under the same pressure. I’ve had pressure from my dad, I’ve talked about it a lot. It was hard but it was worth it.

According to Max Verstappen, being the son of seven-time world champion Michael Schumacher means that their paths have been different since childhood : 

For Mick, his father was the record holder, with seven world championships. It’s a difficult starting position at the beginning. Even in the days of karting, there was always press around him. In Formula 4, Formula 3 and Formula 2, the hype has become even greater.

He continues by highlighting the importance of the entourage : 

But he has a good environment, good people who care about him now 

Despite the pressure Verstappen was under on his debut, the Dutchman still managed to endure it until he became world champion for his sixth season. Under greater pressure, Mick Schumacher seems well enough surrounded to cope according to the Red Bull driver.

In brief

Max Verstappen looks back at the pressure on his Formula 1 debut related to his father. The world champion says that the one facing Mick Schumacher is superior to his given what his father stands for.

Teddy Coppey

Skoda Enyaq Coupé iV (2022) : une déclinaison plus aérodynamique qui renforce son autonomie

Zapping Autonews Green Mercedes-Benz Vision EQXX (2022) : le concept-car futuriste en vidéo

Après plusieurs mois de teasing, le voilà enfin. Le Skoda Enyaq Coupé iV a officiellement été dévoilé par le constructeur tchèque. Cette version coupé du SUV électrique de Skoda se veut plus sportive, tout en continuant à offrir de l’espace à ses occupants ainsi qu’une autonomie conséquente. Produit à l’usine principale de Skoda, dans la ville de Mlada Boleslav, l’Enyaq Coupé iV est basé sur la plateforme technique MEB du groupe Volkswagen. Ses dimensions de 4,653 mètres de long, 1,879 mètre de large et 1,622 mètre de haut sont similaires à celles de l’Enyaq iV, comme son empattement fixé à 2,765 mètres.

Vu de l’avant, le design de l’Enyaq Coupé iV semble proche de celui de l’Enyaq iV. Le faciès du SUV coupé partage son capot et ses feux Matrix LED avec son cousin au look plus sage. Le bouclier est différent cependant, puisque sa grille intègre ici la plaque d’immatriculation. La calandre Skoda Crystal Face s’illumine grâce à 131 LED. Plus athlétique, le profil de l’Enyaq Coupé iV est doté de jantes dont la taille peut aller de 19 à 21 pouces, et de jupes latérales aux couleurs de la carrosserie. Silhouette de coupé oblige, la ligne de toit s’incline vers l’arrière pour rejoindre le hayon dont la forme rappelle étrangement le Tesla Model Y, principal concurrent du nouveau modèle de Skoda. L’arrière arbore également des feux LED en forme de C. Deux nouvelles teintes de carrosserie appelées Phoenix Orange et Graphite Grey sont introduites par Skoda pour la sortie du SUV coupé.

Un habitacle éco-responsable

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Skoda Enyaq Coupé iV | Les images du nouveau SUV coupé de Skoda
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Skoda Enyaq Coupé iV (2022)Credit Photo – Skoda

Baigné de lumière à travers un toit panoramique, l’habitacle du Skoda Enyaq Coupé iV reprend la présentation déjà vue sur l’Enyaq iV. Le tableau de bord embarque un combiné d’instrumentation numérique de 5,3 pouces, d’un affichage tête à haute à réalité augmentée et d’un écran tactile de 13 pouces affichant la dernière version du système d’infodivertissement Skoda. La climatisation bi-zone est aussi au programme, tout comme un volant en cuir multifonctions.

Skoda propose néanmoins de nouvelles finitions et mise sur des matériaux recyclés pour coller à la motorisation zéro émissions de la voiture. La finition Lodge, par exemple, apporte des sièges en tissu faits à 40% de laine naturelle et à 60% de polyester issu de bouteilles en plastique recyclées.  La finition ecoSuite permet quant à elle de profiter d’un cuir tanné de façon éco-responsable en utilisant des extraits de feuilles d’oliviers, sans produits chimiques.

Coffre légèrement plus petit

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Skoda Enyaq Coupé iV (2022)Credit Photo – Skoda

Du fait que la ligne de toit du SUV est plus penchée vers l’arrière sur ce modèle, Skoda a forcément été contraint de réduire l’habitabilité et la taille du coffre. Il faudra attendre les essais de l’Enyaq Coupé iV pour vérifier le premier point, mais le constructeur tchèque semble avoir limité la casse pour ce qui est du coffre. Il annonce en effet un volume de coffre de 570 litres, contre 585 sur l’Enyaq iV. Ce coffre dispose d’un seuil de chargement bas et d’une pédale virtuelle pour ouvrir le hayon sans les mains, avec un simple mouvement de pied.

Les moteurs et l’autonomie en détail

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Skoda Enyaq Coupé iV (2022)Credit Photo – Skoda

Comme pour l’Enyaq iV, les acheteurs du Skoda Enyaq Coupé iV vont pouvoir opter pour une transmission propulsion avec un moteur situé sur l’essieu arrière, ou pour une transmission intégrale associée à deux moteurs électriques.

La gamme commence avec l’Enyaq Coupé iV 60, dont le moteur électrique arrière développe 132 kW (179 ch) pour un couple de 310 Nm. Ce bloc est associé à une batterie lithium-ion de 62 kWh dont la capacité utile est de 58 kWh.

La version 80 embarque une plus grande batterie, dont la capacité est annoncée à 82 kWh pour une capacité utile de 77 kWh. Le moteur y développe 150 kW (204 ch) pour 310 Nm de couple. L’autonomie est annoncée à 545 kilomètres sur cette version, selon le cycle d’homologation WLTP.

La déclinaison à transmission intégrale porte le nom Enyaq Coupé iV 80x, et dispose de la même batterie de 82 kWh. Les deux moteurs électriques développent une puissance cumulée de 195 kW (265 ch), pour un couple de 425 Nm.

La vitesse maximale de tous les modèles est limitée à 160 km/h seulement.

Charge rapide possible

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Skoda Enyaq Coupé iV (2022)Credit Photo – Skoda

Skoda indique que les deux batteries proposées sur cet Enyaq Coupé iV ont une puissance de charge maximale de 135 kW. La batterie de 82 kWh peut être chargée sur une borne rapide de 5 à 80% en 29 minutes, dixit les informations données par le constructeur.

Sur une wallbox domestique à 11 kW, une recharge “suffisante” peut être effectuée “en 6 à 8 heures”.

La marque du groupe Volkswagen affirme avoir réduit le coefficient de traînée à 0,234 – contre 0,257 auparavant – pour améliorer l’efficience de son SUV coupé.

Une pléthore d’aides à la conduite

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Skoda Enyaq Coupé iV (2022)Credit Photo – Skoda

Côté sécurité, ce Skoda Enyaq Coupé iV est équipé de nombreuses aides à la conduite. Outre les neuf airbags installés à bord, le conducteur pourra compter sur l’assistant de conduite Travel Assist, qui comprend le régulateur de vitesse adaptatif, l’assistant de voie avec reconnaissance de travaux, l’assistant de conduite en embouteillage ou encore sur l’assistant d’urgence.

Un assistant frontal avec protection des piétons et cyclistes est aussi présent à bord, tout comme un assistant latéral et une alerte de circulation arrière. L’Enyaq Coupé iV embarque enfin un assistant d’évitement de collision, un assistant d’intersection et même une alerte de sortie au cas où un véhicule est en approche lors de l’ouverture d’une porte. En option, les acheteurs pourront opter pour une aide au parking ainsi qu’un système de caméra arrière 360 degrés.


Le prix et la date de sortie de ce nouveau Skoda Enyaq Coupé iV n’ont pas été communiqués pour le moment, mais le SUV coupé devrait logiquement être commercialisé dans le courant de l’année 2022.

En bref

Skoda a dévoilé le 31 janvier 2022 son Enyaq Coupé iV, version SUV coupé de l’Enyaq iV. Ce nouveau modèle adopte donc une ligne de toit en fuite vers l’arrière, ainsi qu’une face avant légèrement différente. L’habitacle mise quant à lui sur des matériaux durables. L’Enyaq Coupé iV est proposé dans plusieurs motorisations et types de transmissions, la plus puissante développant 195 kW (265 ch) pour 425 Nm de couple et une autonomie WLTP de 545 kilomètres. Le tarif n’a pas été dévoilé à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Quentin Guéroult

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Continental dévoile un robot de charge autonome au sol pour les voitures électriques

Zapping Autonews Green BMW iX M60 (2022) : le SUV électrique et sportif en vidéo

Révolutionner la recharge des véhicules électriques. Voilà l’objectif de Continental, qui annonce être en train de développer un robot de charge autonome en partenariat avec Volterio, une start-up autrichienne. Installé au sol, ce chargeur ne fonctionne pourtant pas par induction. Il demande bien d’établir un lien avec le véhicule pour fonctionner. Afin d’être rechargées par ce biais, les voitures électriques doivent être dotées d’un connecteur sur leurs soubassements.

Concrètement, dès lors qu’une voiture compatible est garée au-dessus de ce chargeur, “deux composants se connectent automatiquement via un système intelligent” qui fonctionne grâce à une technologie sans fil prévue pour communiquer des données à courte distance. Continental assure que la voiture n’a pas besoin d’être garée de façon précise, car une marge de 30 centimètres est prévue pour le connecteur au design conique. L’angle de positionnement de la voiture n’est pas non plus pris en compte.

Un système facile à installer chez soi ?

Photo d'illustration

Photo d’illustrationCredit Photo – Continental

D’après les dires de l’équipementier automobile, cette nouvelle technologie “offre beaucoup d’avantages”. La perte d’énergie lors de la recharge serait minime grâce au lien physique entre les deux connecteurs. Le chargeur vise aussi à faciliter la vie des automobilistes, qui n’auront plus à manipuler de câbles pour recharger leur véhicule. Continental assure que le système est “rapide à installer”. Il pourrait ainsi être tout simplement vissé sur le sol d’un garage.

Du 22 kW à domicile

Photo d'illustration

Photo d’illustrationCredit Photo – Continental

Continental précise que ce chargeur sera proposé aux particuliers dans une version 22 kW en courant alternatif (AC). La recharge à domicile devrait donc être plutôt lente. Dans un second temps, le fabricant de pneumatiques et Volterio devraient sortir une version 50 kW en courant continu, plutôt destinée à être utilisée en tant que borne de recharge publique. L’idée serait enfin de proposer une solution pour la recharge des véhicules autonomes.


Continental et Volterio prévoient de présenter une version de présérie de ce chargeur en 2022, avant une commercialisation envisagée en 2024, pour le marché allemand uniquement.

En bref

D’ici 2024, Continental veut commercialiser un robot de charge autonome à installer au sol dans son garage. Celui-ci sera capable de recharger une voiture électrique avec une puissance de 22 kW en courant alternatif, via un système de connecteurs. La voiture n’a pas besoin d’être garée de façon précise pour être rechargée via ce système.

Quentin Guéroult

1ère victoire pour Simon Pagenaud avec sa nouvelle équipe

Zapping Autonews racing Toyota GR010 Hybrid Hypercar : le prototype de compétition en vidéo

Accompagné de son nouveau coéquipier en IndyCar Helio Castroneves, d’Oliver Jarvis et Tom Blomqvist, le Français remporte les 24 Heures de Daytona. Un nouveau succès d’envergure, 3 ans après les 500 Miles d’Indianapolis. L’équipe termine 3 secondes devant l’Acura de l’équipe Wayne Taylor Racing. En dépit de nombreux problèmes de course (crevaison, changement de capot moteur) et d’une pénalité pour non-respect de la vitesse autorisée dans la voie des stands, le quatuor s’impose logiquement au vu du rythme affiché lors de la course.

Pour sa première course avec le Meyer Shank Racing en WeatherTech SportsCar Championship, le Français s’est exprimé après un week-end plein d’émotions :

Je suis très fier ! L’Endurance, c’est ce qui m’a permis d’accéder au haut niveau du sport automobile. C’est génial de repenser à tout ce qu’il s’est passé depuis ma décision de rejoindre le Meyer Shank Racing. La relation avec mes équipiers a été bonne d’entrée de jeu. Les sensations étaient top.

Malgré les problèmes auxquelles l’équipe à dû faire face, Simon Pagenaud salue la persévérance et la performance de l’équipe : 

À Daytona, nous avons eu des obstacles à surmonter, mais nous n’avons rien lâché. Tout le monde a gardé un bel esprit de compétition. Helio est très bon dans ce domaine ! Ce n’était que ma première course avec cette équipe, mais la stratégie a été fantastique. Je suis certain que nous étions les plus rapides lors des passages aux stands. L’exécution des mécaniciens a été parfaite. Le plus important, ce fut d’économiser du carburant, afin d’aller plus loin avec le plein d’essence). Ce succès, c’est aussi celui de l’écurie, sans les membres du team, rien n’aurait été possible.

En bref

Simon Pagenaud remporte pour la première fois de sa carrière l’édition des 24 Heures de Daytona en Floride. Au sein de l’équipe Meyer Shank Racing, il était accompagné de Helio Castroneves son coéquipier en IndyCar et de Oliver Jarvis et Tom Blomqvist. Ils terminent avec 3 secondes d’avances sur leurs poursuivants.

Teddy Coppey

La Honda e se transforme en voiture de rallye grâce à ce kit carrosserie

Et si Honda se lançait en rallye avec sa petite citadine électrique, la Honda e ? L’idée ne semble pas être à l’ordre du jour pour le moment. Une jeune entreprise britannique appelée Innovate Composites a donc décidé de s’occuper de créer une version sportive de la Honda e. Dévoilée sur le compte Instagram du préparateur, la voiture a même été affublée d’une livrée reprenant les couleurs de la F1 de Red Bull, pilotée par Max Verstappen et motorisée par Honda.

Le kit carrosserie créé par Innovate Composites élargit fortement la citadine nippone, en particulier au niveau des ailes. Une large prise d’air – factice, électrique oblige – a été intégrée au pare-chocs avant, tandis que les sponsors de l’écurie Red Bull sont affichés sur le capot. Vue de profil, la Honda e semble avoir été rabaissée. Elle chausse aussi des jantes blanches et arbore les logos Red Bull et Honda. À l’arrière, le pare-chocs et le diffuseur laissent entrevoir les pneus, tandis qu’un gros aileron a été ajouté au sommet du hayon.

Une commercialisation prévue ?

La Honda e selon le préparateur Innovate CompositesLancer le diaporama
L’électrique au quotidien | Honda e
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La Honda e selon le préparateur Innovate CompositesCredit Photo – Innovate Composites

Le kit carrosserie permettant d’offrir un look sportif à la Honda e est loin d’être prêt. Sur son profil Instagram, Innovate Composites indique que les panneaux de carrosserie doivent encore être reproduits en fibre de carbone, afin de réduire leur poids et ne pas trop grignoter l’autonomie de la petite puce japonaise. D’après nos confrères de Carscoops, ce kit qui modifie seulement le look de la Honda e aurait bien vocation à être commercialisé, en édition limitée. Aucun tarif n’a été communiqué pour le moment.

En bref

Ailes élargies, pare-chocs spécifiques, diffuseur, livrée Red Bull, aileron… Cette Honda e est bien différente de la petite citadine qu’on connaît. Et pour cause : un jeune préparateur britannique l’a transformée en voiture de rallye en développant un kit carrosserie. Celui-ci rend hommage à l’écurie de Formule 1 de Red Bull et au titre de champion du monde remporté par Max Verstappen.

Quentin Guéroult

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Comment bien choisir vos pneus ?

Zapping Autonews Volkswagen T-Roc (2022) : le restylage du SUV en vidéo

Il n’est pas toujours évident de savoir quel modèle choisir au moment d’acheter de nouveaux pneus. Et pour cause, le choix est toujours plus large, afin de répondre à toutes sortes de besoins. Les gommes ne doivent en aucun cas être négligées, car ces éléments constituent le seul lien entre votre véhicule et la route. Autant dire qu’il est capital de choisir un modèle de qualité, votre sécurité dépendant alors en grande partie de vos pneumatiques. Mais après tout, pourquoi ?

Vous ne le saviez peut-être pas, mais la surface de contact entre le pneu et la route n’est pas plus grande que la paume de votre main. Et dans ce petit espace, c’est là que tout se joue pour la tenue de route et le freinage. Autant dire que la moindre défaillance peut alors avoir de très graves conséquences, notamment à haute vitesse. D’où l’intérêt de ne pas négliger le choix de ses pneus et d’opter pour des gommes de qualité, qui assurent une stabilité et des performances optimales en toutes situations. Bien sûr, il existe de nombreux types de pneus, en fonction de vos besoins, mais dans tous les cas, privilégiez toujours la référence la plus qualitative en fonction de votre budget. Comme le rappelle 1001Pneus, si vos freins ralentissent vos roues, ce sont vos pneus qui arrêtent véritablement la voiture. Si ceux-ci ne sont pas performants, la distance de freinage est alors très nettement allongée, augmentant alors le risque d’accident. Sans parler de l’aquaplaning, qui peut également être évité en choisissant des gommes de bonne qualité.

Mais alors, comment faire pour choisir le bon modèle, adapté à votre véhicule ? Découvrez dans cet article tous nos conseils sur le sujet !

Evaluez vos besoins

De nombreux aspects doivent d’abord être pris en compte dans votre choix, tels que la sécurité, le rapport qualité-prix ou encore le plaisir et le confort de conduite. En établissant vos critères principaux, cela vous aidera alors à faire le tri parmi la multitude de références, comme le soulignent de nombreux experts du domaine. À noter que le type de gomme choisi ne sera pas le même si vous vivez à la montagne, si vous avez un 4X4 ou si vous possédez une voiture de sport. Le choix pourra également se porter sur des pneus été, hiver ou quatre-saisons, selon vos besoins et les conditions météo.

N’hésitez pas à mettre le prix

Faites toujours attention à ne pas vous faire avoir par un prix trop alléchant ! Il vaut en effet mieux mettre un peu plus cher et acheter des pneus plus performants. N’oubliez pas que votre sécurité en dépend ! N’hésitez pas à opter pour des gommes plus onéreuses et allez chercher du côté des grandes marques, telles que Michelin, Goodyear, Bridgestone, Hankook ou encore Nokian et Continental, en fonction de vos besoins, et bien sûr de votre budget.

Ne vous trompez pas de taille

Une fois que vous avez une idée du modèle qui vous convient le mieux, il reste désormais à trouver la bonne taille. Pour cela, le mieux reste encore de vous référer aux inscriptions présentes sur le pneu, indiquant sa dimension, mais également son indice de charge et son indice de vitesse. En cas de doute, vous pouvez facilement trouver des informations complémentaires sur internet, notamment pour apprendre à identifier et à lire une dimension sur un pneumatique.

Pour résumer

Éléments indispensables à votre sécurité, les pneus doivent être choisis avec attention afin d’assurer une tenue de route idéale.

La rédaction

La déclaration d’amour de Daniel Ricciardo à McLaren

Zapping Autonews racing Porsche Mission R : le concept de pistarde électrique en vidéo

Malgré une saison en dent de scie où il a été dominé par son coéquipier Lando Norris, l’Australien veut capitaliser sur le positif et notamment sa victoire à Monza :

La raison pour laquelle je ne pense pas à courir pour une autre équipe est que j’ai gagné en 2021 avec McLaren alors qu’il s’agissait de l’année la plus difficile de ma carrière. Si je gagne lors d’une saison compliquée comme celle-là, est-ce nécessaire d’aller voir ailleurs ? Je suis vraiment heureux d’être chez McLaren et je veux rester dans cette équipe, peut-être jusqu’à la fin de ma carrière. 

Pour Auto Motor und Sport, il poursuit :

J’ai été peu impliqué dans les écuries que j’ai fréquentées au cours des trois ou quatre dernières années (Ndlr : Red Bull puis Renault). Mais je me sens tellement bien chez McLaren que je veux vraiment faire fonctionner ce projet. Je veux faire partie de l’aventure. J’aime la marque, j’aime ses voitures de route. J’aime vraiment faire partie de cette entreprise, de la famille McLaren.

L’ex pilote Red Bull et Renault semble avoir trouvé l’écurie qu’il lui convient alors qu’il entre, à 32 ans, dans la dernière partie de sa carrière.

En bref

Pour Auto Motor und Sport, Daniel Ricciardo déclare son amour à McLaren et affirme vouloir terminer sa carrière de pilote en Formule 1 au sein de l’écurie britannique. Sa victoire à Monza lors de sa saison la plus difficile depuis ses débuts en F1 semble l’avoir convaincu.

Teddy Coppey