Le crash de Grosjean, Ducati x Lamborghini et Toyota Mirai : le recap actu du 30 novembre

Le week-end a bien sûr été marqué par le terrible accident de Romain Grosjean dimanche lors du Grand Prix de Bahreïn. Un accident spectaculaire mais sans aucune conséquence grave pour le pilote français qui espère revenir dans deux semaines pour le Grand Prix d’Abu Dhabi. Mais l’actualité ce n’est pas seulement la F1. C’est aussi des infos sur la nouvelle Toyota Mirai et un focus sur la Ducati développée en partenariat par Lamborghini.

Mercedes Sprinter Ice-Cream Van : the sale of ice cream walking back in service

Zapping Autonews Pro Car hydrogen : it is for when ?

50 years ago, it was not uncommon to come across in residential neighborhoods in british trucks very colourful, accompanied by a small bell and instantly recognizable : the famous vendors of ice-cream on the street. These were the happiness of the large and small with their selection of sweets like ice. Today, in this time of pandemic, troubled by a social distancing and compulsory movement restrictions, the itinerant sale takes all its meaning. A detail that has not escaped many sellers of ice-cream, which have seen their sales drop in recent months, including the cancellation of events draining the public (exhibitions, festivals…). Some have decided to resume the services with modern trucks, always very colorful and designed specifically for the sale of food products of this type. They rekindle a centuries-old tradition, more than ever in the era of time.

Capital sympathy to the van Mercedes

Capital sympathie pour le van Mercedes

Photo Credit – Daimler AG

Whitby Morrison, the company founded in 1962, uses the last ten years of the chassis of Mercedes Sprinter in versions with GVW up to 3.5 tonnes and 5 tonnes, to carry out its conversion to ice cream truck. The heavy equipment including freezers and other systems of electrical power and performance, which are mounted on a vehicle of this type require a robust base, as SEEN in the star is able to offer. Ed Whitby, director of the development company of vehicles based at Crewe in Cheshire, says that the Mercedes Sprinter is “unbeatable in terms of reliability, energy efficiency and security. And even more comfortable and attractive than the competition.” A nice pub for the brand with the star, who will benefit by the same occasion of the capital sympathy of the vendors of ice-cream to promote its utility vehicle on the roads the british, but not only. In fact, the small business also exports to over 60 countries, including Australia and certain islands of the Caribbean, with a production of 85 vehicles per year, on average.

Fan de Fast and Furious, voici la collection de vos rêves, 24 répliques de voitures tirées des films (vidéo)

Zapping Autonews Voiture hydrogène : c’est pour quand ?

C’est la chaîne Youtube Roads Untraveled qui présente cette collection unique. Parmi les plus belles pièces de cette dernière, on retrouve la célèbre Skyline R34 GT-R Bayside bleue de Paul Walker alias Brian dans le 4ème opus de la saga Fast and Furious. Toujours chez les Skyline de Nissan, la GT-R argentée et bleue du film 2 Fast 2 Furious est à retrouver dans le jardin de Jorge. OK, le deuxième volet de la saga n’était pas une franche réussite, mais la GT-R, elle, n’avait pas manqué de faire vibrer les amoureux de grosses cylindrées. 

Une exclusivité

Si l’on peut également retrouver la Supra orange conduite par Paul Walker dans le tout premier Fast and Furious, d’autres véhicules iconiques ont leur place dans la collection. Notamment la Mazda RX-7 de Han dans Tokyo Drift, véritable hymne aux courses de rue au pays du Soleil Levant.

Enfin, on apprend au cours de la vidéo que Jorge a acquis certains véhicules en l’état. Mais pour les autres, il est lui-même l’auteur des modifications dans son atelier. Et ne lui parlez pas de qualité et d’authenticité car la plupart de ses voitures sont importées directement du Japon. Un vrai puriste. 

Enfin, petit scoop, en tant que grand fan de la saga, Jorge se tient au fait des prochains films à venir. Notamment le neuvième opus, toujours en attente. Vous pouvez donc retrouver une réplique d’une Toyota Supra de 2020 puisque cette dernière sera présente à l’affiche de Fast and Furious 9, si le film sort un jour en salles.

Une exclusivité

Si l’on peut également retrouver la Supra orange conduite par Paul Walker dans le tout premier Fast and Furious, d’autres véhicules iconiques ont leur place dans la collection. Notamment la Mazda RX-7 de Han dans Tokyo Drift, véritable hymne aux courses de rue au pays du Soleil Levant.

Enfin, on apprend au cours de la vidéo que Jorge a acquis certains véhicules en l’état. Mais pour les autres, il est lui-même l’auteur des modifications dans son atelier. Et ne lui parlez pas de qualité et d’authenticité car la plupart de ses voitures sont importées directement du Japon. Un vrai puriste. 

Enfin, petit scoop, en tant que grand fan de la saga, Jorge se tient au fait des prochains films à venir. Notamment le neuvième opus, toujours en attente. Vous pouvez donc retrouver une réplique d’une Toyota Supra de 2020 puisque cette dernière sera présente à l’affiche de Fast and Furious 9, si le film sort un jour en salles.

3.000 Dacia Spring en location chez Leclerc dès mars 2021

Vous le savez, sans doute, Dacia lancera début 2021 son premier véhicule 100% électrique, la Spring. Avant même que le premier exemplaire soit livré aux particuliers et aux professionnels, le groupe E.Leclerc a passé une grosse commande pour ses agences de location. Une commande qui concerne également la Renault Zoé.

Ducati Diavel 1260 Lamborghini : quand un monstre mécanique en inspire un autre

Zapping Autonews Circuler à contresens sur l’autoroute : quelles sont les sanctions ? Les réponses de Me Marchac

Quand deux marques italiennes qui fabriquent des engins de folie sur roues s’associent dans le cadre d’un projet, cela ne peut que faire des étincelles. Certes, l’un fabrique des supercars à quatre roues et l’autre des machines dantesques à deux roues mais plusieurs choses les rapprochent, notamment la performance ou l’émotion. La Ducati Diavel 1260 Lamborghini devient ainsi un objet de collection véhiculant tout l’esprit magique des deux firmes. Cette édition spéciale sera limitée à 630 exemplaires, elle est basée sur la Diavel 1260 S sans évolutions mécaniques. Elle s’inspire donc de la Lamborghini Sian FKP 37 jusque dans le nombre d’exemplaires produits. 63 voitures ont été prévues en tout par Lamborghini (car la marque fut fondée en 1963) et en multipliant ce chiffre par dix, le compte y est pour la moto. CQFD.

Deux jouets extraordinaires

Deux jouets extraordinairesLancer le diaporama
Ducati Diavel 1260 Lamborghini | Les photos de la moto en édition limitée
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Credit Photo – Lamborghini

Les designers de Ducati se sont largement inspirés de la Lamborghini Sian FKP 37 pour réaliser l’édition limitée Diavel 1260 Lamborghini. La moto reprend en particulier les couleurs de la supercar, avec une carrosserie verte “Verde Gea”, et un cadre, des bas de caisse ainsi que des jantes forgées de couleur dorée “Oro Electrum”. Les roues forgées en alliage léger sont d’ailleurs inédites sur cette moto, elles rappellent très explicitement celles de la voiture. Les prises d’air et la protection du radiateur sont quant à elles en fibre de carbone. Ducati n’a pas complètement renié sa couleur de prédilection, le rouge, que l’on retrouve sur les étriers de frein Brembo.

Si l’auto combine un V12 atmosphérique et un moteur électrique intégré à la boîte de vitesses pour une puissance totale de 819 ch, la Diavel 1260 S embarque de son côté un bicylindre qui développe 159 ch, tout en sachant qu’elle ne pèse que 244 kg sur la balance. Aidée par une transmission intégrale pour garder le cap, la Lamborghini abat le 0 à 100 km/h en moins de 2,8 secondes tout en dépassant les 350 km/h en pointe. Son homologue à deux roues tient largement la cadence avec une accélération encore plus fulgurante sur l’exercice du 0 à 100 km/h : environ 2,5 secondes. Bref, les deux bolides vivent sur la même planète dans la stratosphère et leur association semble tout à fait naturelle.

Il faut compter environ 2 millions d’euros hors taxes pour la Sian FKP 37, mais des sensations tout aussi viscérales seront procurées par la Diavel 1260 Lamborghini et à moindre coût. On estime ce dernier autour de 50 000 € pour la moto.

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Entretien de ma voiture : 3 conseils pour nettoyer un volant en plastique

Zapping Autonews Circuler à contresens sur l’autoroute : quelles sont les sanctions ? Les réponses de Me Marchac

Comme nous l’avons déjà vu dans notre volet précédent, un volant est un véritable nid à bactéries et autres microbes, et ce qu’il soit en cuir, en faux cuir, en plastique, ou en bois. On se concentre aujourd’hui sur les volants en plastique, qui ont eux aussi besoin d’un bon nettoyage de temps en temps, même s’il est moins fastidieux que pour un volant en cuir. Voici 3 conseils.

LIRE AUSSI : 6 CONSEILS POUR UNE BONNE IMMOBILISATION DE MA VOITURE

1. Choisir un produit adapté

Comme toujours, la première étape d’un nettoyage en bonne et due forme consiste à se munir d’un produit adapté. Tout comme pour le cuir et les autres matières intérieures de votre voiture telles que le textile ou les inserts en bois ou alu, votre volant en plastique aura besoin d’un produit détachant / détergent. Cette première étape du nettoyage vous permettra de retirer les grosses saletés et bactéries du quotidien, puisque le volant est l’élément que vous touches le plus lorsque vous conduisez. Appliquez le produit sur un chiffon microfibre (et non directement sur les surfaces à traiter, vous avez l’habitude maintenant) puis insistez sur toutes la surface du volant, sans oublier l’arrière et les « coins » intérieurs.

2. Nettoyer en profondeur

Le plastique comme toute autre matière est sujet à l’encrassement et aux dépôts de gras. Veillez donc à procéder à une nettoyage en profondeur, en insistant dans les zones les plus sales (dépendant de votre style de conduite et d’où vous avez le plus souvent les mains lorsque vous êtes au volant). Vous pouvez vous aider de petites brosse, ou tout simplement d’une brosse à dent que vous passerez minutieusement autour des inserts s’il y en a, du logo, du Klaxon, etc. Il en va de même pour les différents boutons si votre volant est équipé de commandes multifonctions. N’hésitez pas à remettre du produit nettoyant pour parfaire le résultat et le décrassage. Si vous en êtes équipé, un nettoyeur vapeur vous aidera grandement à tuer un maximum de bactéries.

3. Protégez le volant

Pour finir, maintenant que votre volant est propre et désinfecté, vous pouvez terminer avec un produit conçu pour protéger et faire briller les plastiques. Nous vous conseillons cependant de faire très attention à lustrer au maximum toutes les surfaces du volant après application, car la plupart des produits nettoyants / brillant plastique ont tendance à rendre les surfaces traitées très glissantes. Inutile de vous préciser à quel point une mauvaise prise en main de votre volant, et un volant qui vous glisse entre les mains pendant un virage, peut présenter de grands risques ! Pensez donc à bien lustrer la zone, et à passer plusieurs fois les mains sur votre volant à l’arrêt afin de vous assurer qu’il n’est plus glissant. Allez, bon courage !

Detroit Electric Model 93 : le lointain ancêtre américain de la Zoé

Zapping Autonews story Tour Auto 2020 : visite guidée des autos exceptionnelles au Grand Palais

Au début du siècle dernier, les voitures à énergies fossiles n’en étaient qu’à leurs balbutiements, une aubaine pour les voitures électriques, car la batterie au plomb rechargeable inventée en 1859 commençait à être maîtrisée. En 1900, 38% des automobiles américaines utilisaient l’électricité pour se déplacer, 40% la vapeur et 22% l’essence. On comptait d’ailleurs plus de 33 500 voitures électriques immatriculées aux États-Unis cette même année. La distribution de voitures à énergie fossile est restée anecdotique jusqu’au début des années 1910.

Le révolution technique en faveur du thermique

Le révolution technique en faveur du thermique

Credit Photo – © 2020 RM Sothebys

C’est l’apparition du démarreur électrique qui a tué la voiture électrique qui, avant cette avancée majeure, présentait pourtant de nombreux avantages par rapport à un véhicule thermique. Premièrement, il était très difficile de démarrer ces dernières, qui nécessitaient souvent l’utilisation d’une manivelle. Deuxièmement, cela pouvait devenir dangereux avec la fiabilité douteuse des mécaniques de l’époque. Troisièmement, les voitures thermiques et les nuages toxiques qu’elles produisaient déplaisaient fortement aux femmes notamment. C’est d’ailleurs ce public que les constructeurs de voitures électriques visaient principalement.

En 1912, Cadillac installe pour la première fois un démarreur électrique sur l’une de ses voitures. C’est la révolution, et surtout l’une des raisons pour lesquelles la voiture à moteur thermique a pris l’avantage sur l’électrique pour les années à venir. Ceci a repoussé les voitures électriques en marge du marché, qui ciblait plus que jamais un marché féminin très aisé financièrement à la recherche de confort de fonctionnement et de silence pour le milieu citadin exclusivement. Déjà, la voiture électrique était cantonnée à la ville, ce qui n’a pas vraiment changé aujourd’hui pour certaines catégories du marché de l’électrique.

Confort, luxe et douceur de fonctionnement

Confort, luxe et douceur de fonctionnement

Credit Photo – © 2020 RM Sothebys

À l’image de la Detroit Electric model 93, les habitacles étaient étudiés pour être spacieux et élégants, afin que l’on s’y sente comme dans un salon. L’auto possède des sièges pivotants confortables à l’avant et un grand banc rembourré à l’arrière. Son originalité réside dans le fait qu’elle dispose de commandes d’entraînement “Dual Control”, séparées pour le passager avant et arrière. On estime la vitesse maximale d’un tel véhicule à environ 30 km/h (25 mph) et son autonomie à environ 90 km (60 miles). Un très bon score pour l’époque, plus de 100 ans avant certains modèles actuels, qui ne font même pas deux fois cette distance avec une seule charge. Cela reste bien évidemment difficilement comparable, sachant que les technologies et les normes ont drastiquement évolué tandis que les vitesses maximales atteintes aujourd’hui sont bien supérieures.

Entre 1907 et 1939, Detroit Electric Car Company a fabriqué plus de 12 000 voitures électriques dont seulement 143 en 1922. Le modèle ici présenté en photos serait donc l’une des quelques voitures électriques (environ 90) ayant survécu depuis cette année-là. Son prix de vente était de 2 985 $ à l’époque, ce qui équivaut à 38 000 $ (31 800 €) de nos jours. Un placement qui n’a pas perdu un centime, puisque le prix de cet exemplaire (en photos) dont l’intérieur doit être restauré est aujourd’hui estimé à 40 000 $ (33 500 €).

Combat des générations entre une McLaren 540C et une Mercedes McLaren SLR (vidéo)

Zapping Autonews Supercar – Hypercar : les nouveautés de l’année 2020

Au moins 10 ans séparent ces deux bolides. Ce n’est pas rien, surtout dans le milieu de l’automobile. D’autant que d’énormes progrès ont été faits en mécanique pour pousser les bolides dans des sphères difficiles à imaginer il y a quelques années seulement. 

Si la Mercedes McLaren SLR, fruit de l’association des deux contributeurs, semble plus puissante sur le papier, la McLaren 540C possède pour elle la jeunesse. 

Et c’est payant ! La 540C remporte haut la main les confrontations. La belle supercar orange ne laisse aucune chance à son adversaire du jour. Ou quand l’élève dépasse le maître.

Moins puissante mais plus légère

Comme nous l’évoquions, la Mercedes McLaren SLR est plus puissante sur le papier, grâce à son V8 capable de développer 620 chevaux contre 540 pour la McLaren. Cependant, la 540C de 2020 ne pèse que 1.495 kilos contre 1.795 pour la supercar allemande. Voilà un paramètre qui fait la différence. 

La preuve, quand la McLaren met seulement 3,5 secondes à compléter le 0 à 100 km/h, il faut 3,8 secondes à sa rivale SLR pour atteindre cette même valeur. 

La jeunesse et la fraîcheur l’emportent donc face à l’expérience. Mais faudrait-il aussi en conclure que McLaren est plus performant lorsqu’il ne s’associe pas avec Mercedes ? On vous laisse juges.

Moins puissante mais plus légère

Comme nous l’évoquions, la Mercedes McLaren SLR est plus puissante sur le papier, grâce à son V8 capable de développer 620 chevaux contre 540 pour la McLaren. Cependant, la 540C de 2020 ne pèse que 1.495 kilos contre 1.795 pour la supercar allemande. Voilà un paramètre qui fait la différence. 

La preuve, quand la McLaren met seulement 3,5 secondes à compléter le 0 à 100 km/h, il faut 3,8 secondes à sa rivale SLR pour atteindre cette même valeur. 

La jeunesse et la fraîcheur l’emportent donc face à l’expérience. Mais faudrait-il aussi en conclure que McLaren est plus performant lorsqu’il ne s’associe pas avec Mercedes ? On vous laisse juges.

Essai Ford Transit/Tourneo Custom Active & Trail : une attractivité aussi renforcée que leur motricité

Zapping Autonews Pro Autonews Event : focus sur la 13e traversée de Paris

Le VUL reste le fer de lance de la stratégie de Ford en Europe et dans le monde, dixit la marque elle-même. Ford se place en effet comme le leader sur ce marché concurrentiel en Europe, grâce notamment à un positionnement original. Le constructeur américain ajoute la notion d’esthétisme à ses véhicules malgré leur vocation utilitaire, sans pour autant laisser de côté les caractéristiques techniques, qui sont équivalentes à celles des autres acteurs du segment. En France, Ford s’octroie un généreux morceau du gâteau avec 7,3% des parts de marché sur l’ensemble des utilitaires en 2019.

Un catalogue complexe pour un choix optimal

Un catalogue complexe pour un choix optimalLancer le diaporama
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Ford Transit Custom Trail / Transit 2T 4×4 / Tourneo Custom ActiveCredit Photo – Ford

La gamme de véhicules utilitaires Transit/Tourneo chez Ford vient de s’enrichir de deux nouvelles finitions nommées Trail et Active. La première est orientée “baroudeur”, elle n’est proposée que sur le Transit Custom intégralement tôlé (ou cabine approfondie) et le Transit 2T tandis que la seconde, à dominante “confort”, se rend disponible sur les deux modèles Custom (Transit et Tourneo). Les deux finitions peuvent s’accompagner d’un nouveau système de différentiel à glissement limité mécanique mLSD, de série sur Trail et en option sur Active. Très bientôt, les plus compacts Transit Connect et Tourneo Connect en finition Active pourront eux aussi bénéficier du système mLSD.

Nous avons pu prendre le volant sur route de deux versions de cet utilitaire léger à succès : le Ford Transit Custom Trail (340 L2, H1) avec moteur EcoBlue Diesel Hybrid (mHEV) de 170 ch et le Tourneo Custom Active (L1,H1) avec moteur EcoBlue Diesel Hybrid de 185 ch sur route. Les deux VUL, équipés du nouveau système mLSD, étaient équipés d’une boîte manuelle à 6 rapports. Ensuite, lors d’un exercice organisé sur les pistes off-road de l’UTAC CERAM à Mortefontaine, nous avons également pu les conduire en conditions extrêmes, au même titre que le Transit 2T Trail (350 L2,H2) avec moteur EcoBlue Diesel de 170 ch BVM6 et sa transmission intégrale intelligente i-AWD.

Trail : se démarquer avec un style baroudeur

Trail : se démarquer avec un style baroudeurLancer le diaporama
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Ford Transit Custom Trail 2.0 Diesel EcoBlue Hybrid 170 ch mLSDCredit Photo – Ford

Comme nous le disions précédemment, la finition Trail est uniquement destinée au Transit Custom ou Transit 2T (pas Tourneo). Ford joue la carte de l’originalité depuis plusieurs années en proposant à ses clients professionnels un design attractif en plus d’excellentes prestations d’ordre technique ainsi qu’un large choix de configurations. La finition Sport intégrait par exemple dès les précédentes générations du VUL des bandes racing contrastantes sur la carrosserie et des jantes en alu de gros diamètre. Le succès fut immédiat pour ce modèle, qui se vend toujours très bien. Les finitions Active et Trail, dans le même esprit de personnalisation, offrent en plus la possibilité d’améliorer la motricité via le mLSD.

Le Transit Custom Trail se distingue notamment par sa calandre à grand lettrage Ford fortement inspirée des modèles Raptor sur base des pick-up F-150 (USA) ou Ranger (Europe). Des revêtement en plastique noir supplémentaires prennent place tout autour de la carrosserie et des logos Trail distinctifs sont placés sur les ailes avant. En option, marche-pieds et barres de toit sont aussi disponibles pour personnaliser au maximum le Transit Custom. Des jantes en alliage inédites de 16 pouces peintes en noir finissent de parfaire le style de ce véhicule utilitaire pas comme les autres.

Active : une impression de surclassement

Active : une impression de surclassementLancer le diaporama
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Ford Tourneo Custom Active 2.0 Diesel EcoBlue Hybrid 185 ch mLSDCredit Photo – Ford

Sur le Transit ou le Tourneo Custom en finition Active, la taille des jantes passe à 17 pouces et la grille de calandre se montre plus classique, même si elle affiche un maillage inédit. Des protections peintes en noir brillant au niveau des passages de roue, du pare-chocs arrière et des rétroviseurs apportent un vrai plus en matière de qualité perçue à l’extérieur. Des badges Active sont placés sur les ailes avant, ainsi qu’à l’arrière, pour la différencier des autres finitions. Sur notre version d’essai Tourneo Custom Active, les deux rangées de trois sièges indépendants modulables étaient placées l’une face à l’autre, libérant suffisamment d’espace à entre les deux pour les jambes de passagers de grande taille. Chaque siège est évidemment repliable tandis qu’une multitude de possibilités d’aménagement de l’espace arrière reste possible, que ce soit pour un professionnel du transport de personnes ou pour une famille nombreuse.

Une hybridation (très) légère sur Custom

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Le Transit Custom en finition Trail ne manque pas de style en “Race Red”Credit Photo – Ford

Pour situer les versions dont nous avons pris le volant par rapport au reste de la gamme, il faut d’abord savoir que tous les Transit Custom Trail embarquent le bloc quatre cylindres Diesel 2.0 EcoBlue. Trois niveaux de puissance sont proposés : 130 ch, 170 ch et 185 ch (version 105 ch non proposée sur Trail). Chacune de ces variantes peut également bénéficier du système de micro-hybridation 48V (mHEV) introduit dans la gamme l’an dernier, les moteurs sont alors nommés “EcoBlue Hybrid”, même s’il ne s’agit que d’une hybridation légère. Nous avons pu essayer les deux versions les plus puissantes de ce moteur, équipées du système mHEV. Que ce soit en finition Trail ou Active, le Transit comme le Tourneo peuvent également recevoir le nouveau différentiel à glissement limité mécanique mLSD développé par QUAIFE, partenaire technique de Ford. Ce système mécanique fiable a déjà fait ses preuves sur de nombreux modèles sportifs de la marque. Cependant, l’intégration de ce différentiel dans la transmission à l’avant exclut son accouplement avec une boîte automatique. Seule la manuelle à 6 rapports peut donc y être associée.

L’économie moyenne permise par le système mHEV reste de son côté assez limitée puisqu’elle est estimée à seulement 3% en utilisation normale par rapport à un moteur thermique pur. Elle peut atteindre jusqu’à 8% dans le cadre d’une utilisation plus “raisonnée”, en insistant notamment sur la récupération d’énergie au freinage en ville par exemple. Notre consommation sur une boucle de 40 km s’est établie à 8,2 litres aux 100 km pour le Transit Custom Trail en version 170 ch (7,0 litres annoncés en WLTP) et 8,0 litres aux 100 km avec le Tourneo Custom Active en version 185 ch (7,7 litres annoncés en WLTP) sans regarder à l’économie. À vitesse stabilisée, ces valeurs moyennes proches de la théorie ont tendance à chuter.

Un agrément de conduite indéniable

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Position de conduite haut perchée mais très ergonomique dans le Transit Custom TrailCredit Photo – Ford

Les finitions Active et Trail, très bien dotées, donnent l’impression de voyager en mode surclassé, surtout si l’on garde à l’esprit que le Transit est un véhicule à vocation utilitaire. La traction se montre remarquable, très honnête même lorsqu’on essaie de la mettre en difficulté. Le Transit Custom se conduit presque aussi facilement qu’un crossover moderne de taille inférieure et c’est encore plus vrai pour le Tourneo. Aucune impression de lourdeur, ni d’inertie exagérée ne sont ressenties, même si l’utilitaire essayé était lesté avec des sacs de sable. Les seules limites sont les lois de la physique avec un véhicule de ce gabarit, mais Ford réussit habilement à les contourner grâce à une suspension bien tarée, afin d’en faire un compagnon de travail agréable au quotidien. Côté direction, la précision est de mise, sauf lors de changements de cap successifs un peu brusques qui peuvent entraîner un léger sentiment de flottement dans le volant.

Niveau aides à la conduite, le régulateur de vitesse adaptatif nous a surpris par sa précision. Associé à une lecture automatique des panneaux de limitation de vitesse, il adapte immédiatement l’allure du véhicule en douceur (passage très intuitif de 80 à 50 km/h à l’arrivée en ville par exemple). Avec la boîte manuelle à six rapports, il est également appréciable de ne pas avoir à relancer le régulateur dès que l’on débraye, sans toucher au frein. La vitesse se maintient quoi qu’il advienne, sauf si un danger est détecté (ralentissement à l’avant…) ou que l’on se retrouve à un régime moteur inadapté de manière trop handicapante pour la bonne progression du véhicule.

Le mLSD, une efficacité mesurée

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Le Transit Custom Trail à l’aise dans la boue avec son système mLSDCredit Photo – Ford

Lors d’un scénario de conduite sur route, en usage courant, l’action du mLSD est extrêmement discrète, tout à fait imperceptible par le conducteur. Le comportement routier des Transit/Tourneo Custom se montre quant à lui toujours aussi agréable, avec un excellent dynamisme et de très bonnes relances autorisées par les moteurs quatre cylindres 2.0 Diesel EcoBlue Hybrid les plus puissants. On ressent d’ailleurs assez peu de différences au volant entre la version de 170 ch qui offre 390 Nm de couple maxi et celle de 185 ch avec ses 415 Nm de couple maxi.

Une boucle en forêt sur terrain accidenté nous a plus tard permis de constater l’efficacité du système mLSD lorsqu’il est mis à rude épreuve. En effet, même si le Transit ou le Tourneo en simple traction ne sont pas spécialement adaptés à la conduite en tout-terrain, le système fait bien son job sur terrain glissant du moment que la pente n’est pas trop extrême. Lors de certains croisements sur les routes de campagne étroites à allure moyenne par exemple, l’optimisation de la motricité est saisissante en mordant franchement dans l’herbe grasse : la roue de droite pourrait patiner allégrement à la reprise de l’accélération mais il n’en est rien, le couple étant redistribué à la roue en contact avec le bitume à gauche. Les prouesses de ce différentiel mécanique ne seront cependant pas évidentes à saisir au volant au quotidien, lorsqu’on le compare à une version en traction simple.

Le Transit 2T à transmission intégrale

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Le Transit 2T Trail à l’assaut d’ornières redoutables en pleine forêt à l’UTAC CERAMCredit Photo – Ford

Ford étend son système mLSD développé par la société QUAIFE au Ford Transit 2T, fourgon classique plus volumineux avec un PTAC allant jusqu’à 3,5 tonnes. Ce modèle plus massif (version d’essai 350 L2,H2) propose, en plus des autres, une variante à quatre roues motrices intelligente i-AWD basée sur un châssis en propulsion (toutes les variantes sont donc maintenant possibles sur Transit 2T : traction, propulsion ou i-AWD). Dans l’habitacle, sous l’aérateur à droite de l’écran tactile perché au-dessus de la console centrale, un bouton dédié permet de sélectionner le mode de conduite souhaité. Le mode “Normal” favorise la propulsion en roulage sur route et distribue la puissance sur le train avant lorsque l’adhérence est moindre à l’arrière. Le second mode “Boue et ornière” répartit quant à lui le couple à 50/50 entre l’avant et l’arrière de manière permanente, tout en désactivant temporairement l’ESP pour assurer une traction optimale en tout-terrain.

Au cours d’un exercice de franchissement en forêt, nous nous sommes installés au volant du Transit “gros volume” à transmission intégrale intelligente, ou Transit 2T 4×4. S’il se montre plus bruyant et évolue moins finement sur route bitumée que son petit frère Transit Custom, il décuple en revanche ses capacités tout-terrain dans cette version. Ford nous avait concocté pour l’occasion une piste d’essai personnalisée à l’UTAC CERAM et le Transit 2T a pu être mis à l’épreuve de redoutables ornières. Avec une aisance déconcertante, le gros volume se joue des embûches, des pierres saillantes et autres tranchées de sable profondes. Le mode quatre roues motrices permanentes enclenché et l’ESP déconnecté, ce gros pépère vous permettra de sortir de n’importe quel mauvais pas sur terrain meuble ou accidenté. Mais ne nous emballons pas, il ne s’agit pas non plus d’un véritable véhicule tout-terrain. De plus, n’oublions pas que s’il est chargé à bloc, il saura tout aussi bien montrer ses limites si l’on se montre trop gourmand, surtout avec une monte pneumatique d’origine (pneus de route quatre saisons).

Bilan : choix pléthorique, tout pour les pros

Bilan : choix pléthorique, tout pour les prosLancer le diaporama
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Les trois variantes de Transit/Tourneo à l’essaiCredit Photo – Ford

Malgré la grande batterie lithium-ion du système hybride léger 48V qui ampute l’espace de rangement sous les sièges avant, les Transit et Tourneo Custom équipés d’une motorisation 2.0 Diesel EcoBlue Hybrid sont tout aussi logeables que les versions thermiques pures. Le Transit Custom offre ainsi un PTAC allant de 2,9 tonnes à 3,4 tonnes en fonction de sa configuration (fourgon compact, cabine approfondie ou kombi) avec deux longueurs et deux hauteurs possibles (L1,L2 et H1,H2). Le volume utile du Transit Custom dans son compartiment arrière varie ainsi entre 6,0 m3 (L1,H1) et 8,3 m3 (L2,H2). Le Transit 2T est quant à lui disponible dans des versions plus volumineuses avec PTAC allant jusqu’à 3,5 tonnes (trois longueurs et trois hauteurs). Il s’autorise en option l’adoption de la transmission intégrale i-AWD, réservée aux professionnelles qui font régulièrement face à des conditions d’adhérences difficiles ou qui s’aventurent souvent hors des sentiers battus.

Le cœur de gamme est la version Trend Business sur le Ford Transit Custom, comptez 2 700 € de plus que cette dernière pour vous offrir la finition Trail en configuration et moteur équivalents. Cette version baroudeuse offre un vrai plus esthétique et technologique pour les professionnelles souhaitant se démarquer et bénéficier d’une sécurité accrue grâce au système mLSD. La finition Active se place au-dessus de la finition Limited et avant la version Sport sur Transit Custom. Elle se situe au-dessus de la variante haut de gamme Titanium X sur Tourneo Custom. Il s’agit de la finition la plus chère, qui permet de bénéficier d’un équipement très complet (contrôle de la pression des pneus…) et d’un look gratifiant pour une société de transport de personnes haut de gamme par exemple. Un ensemble de services connectés est également proposé sur toute la gamme Transit/Tourneo, notamment avec le pack Pro Connect qui offre une palette remarquable d’options (géolocalisation du véhicule, démarrage à distance en boîte auto, gestion de flotte…). Le modem 4G FordPass Connect permet de son côté de bénéficier du Wi-Fi à bord de l’utilitaire, autorisant la connexion simultanée de plusieurs appareils mobiles.

Les prix de nos versions d’essai :

  • Ford Transit Custom Trail (340 L2, H1) Diesel EcoBlue Hybride 170 ch BVM6 avec mLSD : 36 675 € HT (hors options)
  • Ford Tourneo Custom Active (320 L1,H1) Diesel EcoBlue Hybride 185 ch BVM6 (mLSD optionnel) : 46 090 € TTC (hors options)
  • Ford Transit 2T Trail (350 L2,H2) Diesel EcoBlue Hybride 170 ch BVM6 avec transmission i-AWD : 47 215 € HT ou 56 658 € TTC (hors options)

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Mybushotel : votre fourgonnette transformée en camping-car

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On a tous rêvé un jour ou l’autre de partir au volant d’un véhicule de loisirs. De prendre le large, seul, avec des amis ou en famille. Sauf que pour certains d’entre nous, le kiff ultime serait de pouvoir le faire avec un véhicule personnalisé, donc sans passer par la case concessions de camping-cars.

Sorciers de l’aménagement

Sorciers de l'aménagement

Credit Photo – MyBusHotel

La société américaine Mybushotel  est justement spécialisée dans ce travail, celui de transformer votre véhicule utilitaire en véritable camping-car complètement aménagé comme tel et respectant les normes en vigueur. L’entreprise de Las-Vegas réalise ainsi de véritables pépites sur roues, sur base de fourgonnette ou de bus, bref tout véhicule proposant suffisamment de place pour laisser libre cours à ces spécialistes du genre.

A poil le bandit !

A poil le bandit !

Credit Photo – MyBusHotel

Et le résultat est saisissant, comme vous pouvez en juger sur les photos de l’article, avec des habitacles aménagés aux petits oignons et parfaitement équipés pour les voyages au long cours. Des artisans qui ne reculent devant rien pour satisfaire leurs clients comme par exemple la pose d’une véritable terrasse sur le toit d’un véhicule ou encore d’une douche à effet pluie. A noter enfin que des véhicules ainsi préparés sont également disponibles à la location. Alors, si vous passez ces jours-ci dans la capitale du jeu et que vous ayez la chance de mettre à poil un bandit manchot, laissez-vous tenter par cette petite folie du camping-car exotique…